Derrière tes lunettes,
Ce regard de bête,
Perdue, aux abois
Et les chiens autour.
Et un autre verre,
Pousse un autre verre,
Les clameurs, la joie ;
La foule qui t'entoure.

Tu prends une biture,
Comme hier, comme demain !
Mais dis-moi la blessure,
Que tu noies dans le vin !

Et tous ces connards,
Je hais leurs regards !
Ce qui les fait vivre,
Leurs rêves de misère !
Dernière accolade,
Ta dernière blague !
Tu perds l'équilibre,
Te voilà à terre !

Ca y est, c'est la curée,
Du bonheur plein les yeux !
J'ai envie de gerber,
Sur ce tas de gros boeufs!

Et comme d'habitude,
Dans leur solitude,
Ceux qui t'accompagnent
Sont montrés du doigt !
Verras-tu la peine,
De tous ceux qui t'aiment,
Le doute qui nous gagne,
Ne pas savoir pourquoi ?

Tu prends une biture,
Comme hier, comme demain !
Mais dis-moi la blessure,
Que tu noies dans le vin !



d'autres paroles qui s'envolent...
Photo du petit bonhomme
Sortie de secours...

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